9/03/08

35 jaar geleden begon de geschiedenis van de Groep Partouche

In een publicatie afgelopen weekend noemt het franstalige Casinoweb de Groep Partouche (van onder meer het Casino Knokke) een absolute "success story". Volgens het artikel is het een voorbeeld waar bedrijfsscholen zich kunnen aan spiegelen. Het is meteen trouwens precies 35 jaar geleden dat de Algerijnse radio-electricien Isidore Partouche zich in Frankrijk ging vestigen. Samen met zijn broers en zusters nam hij vervolgens de eerste uitbating over van een Casino in Saint-Amand-les-eaux. Later zouden er nog vele volgen, waaronder in 1995 ook het Casino Knokke...

Le groupe Partouche est ce que l’on peut appeler une “Success Story” dont les Ecoles de Commerces peuvent se servir en étude de cas. L’histoire du groupe Partouche débute en 1973 par un certain Isidore Partouche. Isidore est radioélectricien en Algérie pour la société Philips et s’installe vivre en France. Il reprend la gestion du casino de Saint-Amand-les-eaux avec ses frères et sœurs. Le complexe thermal et la source d’eau mineale sont intégrés dans le rachat.Ce casino connaît un succès retentissant grâce aux recettes familiales dans la gestion du casino et redresse la comptabilité de manière majestueuse. En 1976, le groupe Partouche rachète le casino du Touquet au groupe Barrière et ses méthodes commerciales portent leur fruit. La comptabilité se porte bien dans ce casino qui était en perte et une course au rachat de casinos est lancée.Chronologie d’un succès annoncé.En 1982, un casino voit le jour à Calais et, quatre ans plus tard, Isidore rachète le casino de Forges-les-Eaux situé à 45 kilomètres au Nord-Est de Rouen (entre Rouen et Amiens NDLR).La même année, Partouche ouvre un casino à Boulogne sur Mer à une demi heure de la ville de Calais dans le nord de la France.En 1988, le groupe rachète le casino de Dieppe. Le marché de l’eau était la principale activité du groupe Partouche et les investissements étaient consacrées à ce secteur d’activité. Le casino n’était pas encore au cœur de la stratégie de ce géant des casinos d’aujourd’hui.En 1989, le groupe prend un virage à 180 degrés et décide de se concentrer davantage sur le marché des casinos et de se dégager lentement de l’activité eaux. Cette même année, le groupe décide de racheter successivement plusieurs casinos : les casinos de Fécamp, Bagnoles-de-l'Orne et ceux de Vichy.En 1991, le groupe Partouche reçoit l’autorisation d’exploiter des machines à sous. Cette mesure a permis d’attirer des clients pour ce jeu simple et accessible à tout le monde. Le casino du Lyon Vert, située dans la banlieue lyonnaise, les casinos de Saint-Galmier et de Juan-les-Pins sont raflés par le géant des casinos.En 1992, les communes de Royat et de Chamalières octroient la gestion du casino de Royat au groupe Partouche. Le groupe se sépare des casinos de Fécamp et de Bagnoles-de-l'Orne.En 1994, Partouche s’empare des casinos du sud de la France : casinos d’Aix-en-Provence et de La Ciotat et, en Décembre 1994, le casino de Palavas remplit le portefeuille de casinos du groupe Partouche. En 1995, Le groupe Boucau gère le casino de Grasse dont le groupe Partouche détient 50% des parts du casino. Le 29 mars 1995, le groupe passe à la vitesse supérieure en s’introduisant en bourse et conforte sa prestigieuse image de groupe leader des casinos français. Cette introduction en bourse lui permet de bénéficier davantage de ressources pour se développer dans l’hexagone et à l’étranger. Six mois plus tard, le casino de la station belge de Knokke Le Zoute passe sous la houlette de Partouche. En 1996, Partouche part à la conquête du marché étranger après s’être attaqué au marché Belge et ouvre son premier casino au Maroc avec la collaboration du Club Med.Un an plus tard, l’hôtel quatre étoiles, le Meridien-Garden Beach est sous la coupole du Groupe Partouche. Avril 1998, le groupe Partouche conquiert le Maghreb en créant le Pasino de Djerba en Tunisie et fête ses 25 ans d’existence. Ce casino est un véritable centre de loisirs et de nombreuses distractions sont offertes à la clientèle toujours plus nombreuse. En 1998, le groupe anglais London Clubs International vend à Partouche l’hôtel mytique de la croisette : le Carlton Casino Club à Cannes. Début novembre 1998, Partouche rachète la participation de 99% du groupe Vivendi (société Cannes Balnéaires) qui est le propriétaie du Pam Beach et souhaite en faire le fleuron des casinos de France comme par le passé. Le même jour, le Groupe Partouche SA passe au premier marché de la Bourse de Paris.Mai 1999, le casino de Dieppe est renové aux couleurs de « La Flibuste ». Les flibustiers étaient des corsaires des îles d’Amérique. Le casino de Dieppe se situe au pied des falaises du château de Dieppe. Deux mois plus tard, l’hôtel Hilton ouvre ses portes et se situe en face du grand parc zoologique de la Tête d’Or de Lyon sur les rives du Rhônes. Le casino Le Pharaon, le nouveau casino Partouche, se situe dans les sous sols de l’Hotel Hilton et a ouvert ses portes en mars 2000. En 2001, le casino reçoit l’autorisation d’exploiter 200 machines à sous. La ville de Lyon est la première metropole en France à avoir son casino en plein cœur de la ville. Le casino du Palm Beach est rénové et reprend ses lettres de noblesses en revevant des stars du monde entier. Le casino de Cabourg reçoit ses machines à sous qui complètent sa gamnme de jeux traditionnels. Sur le plan international, en Espagne, le grand casino de San Roque en Andalousie, est inauguré en 1999 et le Hilton Bucarest, en Roumanie, ouvre les portes du Casino de Partouche.Février 2000, le casino du Lydia à Port Barcarès est entre les mains du groupe Partouche. En avril de la même année, l’hôtel Aquabella et l’établissement thermal de la villesont rachetés.En novembre 2001, le groupe Partouche acquiert l’hôtel le Savoy et ses 100 chambres. Cet hôtel complète les casinos du Carlton et du Palm Beach. Un mois plus tard, le groupe reprend les stations thermales de Contrexeville et Vittel ainsi que le Casino de Contrexeville. Ce casino représente le 26ième casino du groupe.Le casino de l’Hôtel Athénée Palace, à Bucarest, est vendu pour non respect des standards du groupe.En mars 2002, une Offre Publique d’Achat (OPA) sur la Compagnie Européenne de Casinos est lancée par Partouche qui en prend le contrôle. En janvier 2003, 50 machines à sous viennent compléter les jeux de casinos du casino de Plombières-les-Bains. En juin, les villes du Havre et de Port-la-Nouvelle retiennnent la candidature de Partouche.En juillet 2003, Partouche innaugure son premier casino en Suisse à Meyrin. Situé en face de l’aéroport de Genêve, ce casino propose 150 machines à sous et des tables de jeux (blackjack , roulette anglaise, stud-poker). Deux mois plus tard, le groupe se sépare du casino de Spa en Belgique et ouvre un casino à La Trinité-sur-Mer.Trente ans apres son acquisition, le casino de Saint-Amand-les- Eaux change de site et devient le Pasino. Ce casino est tout un symbole pour le groupe Partouche car il est le tout premier de l’empire du jeu francais.En 2004, la ville du Havre ouvre son casino et l’inauguration du Palais de la Méditerranée est suivi de l’ouverture de son casino. Ce dernier recevra, en 2005, 150 machines à sous et le casino « le Lydia » de Port-Barcarès obtient la licence d’exploiter 51 machines à sous. En mars 2005, le groupe vend le casino de Cazaubon-Barbotan. Le 30 septembre 2005, le Groupe Partouche rachète le Groupe de Divonnequi intègre cinq casinos : Divonne-les-Bains, Annemasse, Saint-Julien en Genevois, Hauteville- Lompnes et Crans-Montana en Suisse.Le groupe Partouche est le plus grand groupe de casinos en France. Son concurrent, le groupe Barrière, se place en première position en terme de recette avec notamment son casino phare le casino d’Enghiens. Le casino Partouche se livre à une bataille accrue contre Barrière notamment pour l’obtention de la gestion du casino de Lille. La justice a même été saisie pour régler cette affaire dont le Groupe Barrière est sorti gagnant.Le groupe Partouche est très présent sur la scène médiatique et il fait souvent la une des journaux : inauguration de casinos ou lors des débats pour mieux faire comprendre au public le métier de casinotier. Présent dans tous les débats qui ont un lien avec le jeu, Patrick Partouche a repris le flambeau de son père, Isidore. Patrick se bat bec et ongle pour légaliser les casinos en ligne en France. Condamné à une forte amende et à une peine de prison avec sursis, Partouche a affirmé pour sa défense qu’il avait simplement donné son nom à une société basée à Gibraltar pour l’exploitation de son nom.Le groupe Partouche s’est lancé dans le poker en organisant des tournois qui ont lieu dans ses casinos terrestres. Des tournois satellites permettent aux joueurs de poker de gagner des places pour des tournois afin de se qualifier au tournoi principal. Des milliers de joueurs sont attendus dans les casinos Partouche pour s’affronter à coup de « All In » et pour atteindre les sommets. Le Partouche Poker Tour devrait être un succès pour les amateurs de poker en réel.